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Un peu moins d’un an après la sortie du hautement recommandable EOS R7, Canon remet un coup de peinture fraîche sur sa gamme d’appareils avancés.
Le marché des appareils photo hybride se porte bien, et Canon surfe sur cette vague en lançant aujourd’hui un nouveau modèle particulièrement attendu par les amateurs-experts : l’EOS R8, successeur du très bon R7. Cependant, nous allons le voir, il ne faudrait pas l’imaginer comme une banale remise à niveau.
Afin de développer l’offre et proposer des appareils plus accessibles, le constructeur japonais Canon a donc décider d’aller un peu plus loin et de proposer un appareil photo hybride full frame sous la barre des 2000 euros, le Canon EOS R8.
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De belles performances en photo et en vidéo
Si l’EOS R8 est un appareil photo plus accessible que ses concurrents, Canon n’a cependant pas lésiné sur ses caractéristiques. Il embarque ainsi le même capteur full frame 24 x 36 mm que le Canon EOS R6 II avec une définition de 24,2 millions de pixels. Le capteur est par ailleurs capable de monter jusqu’à une sensibilité de 102 400 ISO. Le constructeur indique par ailleurs avoir intégré une vitesse de lecture du capteur plus élevée, de quoi réduire le rolling shutter et éviter la déformation sur les mouvements rapides. On va par ailleurs retrouver le même autofocus Dual Pixel CMOS AF II que sur l’EOS R3 haut de gamme, avec détection des visages, des yeux, des chiens, des chats, des oiseaux, des chevaux, des voitures, des motos, des trains ou des avions.
Pour la rafale en photo, Canon annonce jusqu’à 40 clichés par seconde. Un mode rafale RAW à 30 images par seconde est également proposé, vous permettant d’enregistrer la demi-seconde avant le déclenchement. Une fonction pratique pour les photographes sportifs et animaliers.
De l’APS-C au plein format
La première différence est essentielle : cette année, Canon troque le capteur APS-C du EOS R7 pour un modèle plein format, de 24×36 mm. Dans le détail, il s’agit d’un capteur CMOS de 24 mégapixels, emprunté au Canon EOS R6 MKII. Un appareil hybride vendu presque deux fois plus cher que l’EOS R8 !
Côté performances, le capteur est capable d’atteindre 102 400 ISO et de shooter à 40 images par seconde en rafale. Un bond en avant impressionnant par rapport au R7 et ses 30 i/s. Le R8, visiblement adepte des emprunts, chipe à l’EOS R3 son système d’autofocus (Dual Pixel CMOS AF II), qui reste sensible jusqu’à -6,5 IL.
Pour la prise de vue, le R8 embarque le même viseur OLED 2,36 Mpts que son aîné. Au détail près que celui-ci est désormais plafonné à un balayage de 60 Hz, contre 120 Hz pour le R7. Autrement, on trouvera toujours un écran Clear View LCD de 3″ (1,62 Mpts), inclinable et pivotable.
En vidéo, l’appareil photo hybride Canon EOS R8 peut filmer jusqu’en 4K à 60 images par seconde, et même atteindre 180 i/s si l’on s’en tient à une définition 1080p. Il faudra néanmoins garder en tête que le boîtier n’est pas stabilisé, contrairement à son prédécesseur. Une caractéristique qui risque bien d’en refroidir certaines et certains, et qui contribue finalement à rapprocher cet EOS R8 de l’abordable EOS RP lancé en 2019.
Un appareil plus compact
Difficile, à première vue, de différencier vraiment ce nouveau modèle du précédent. Canon joue la carte de la continuité, avec toutefois un boîtier plus léger et plus compact : 132,5 x 86,1 x 70 mm pour 414 grammes (461 grammes avec la carte SD et sa batterie LP-E17). Pour rappel, le EOS R7 affichait 132,0 x 90,4 x 91,7 mm et quelque 612 grammes sur la balance.
Conséquence de ce régime, le boîtier perd en fonctionnalités. On regrette notamment l’absence de joystick pour se déplacer dans les menus ou sélectionner des options facilement. On retrouve néanmoins une prise jack et casque, ainsi qu’un port permettant de loger une carte SD/SDHC/SDXC ou UHS-II.
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Canon EOS R8 : ne l’appelez pas « RP Mark II »
Au printemps 2019, Canon lançait l’EOS RP, version abordable et simplifiée de l’EOS R. Quatre ans plus tard, de l’eau a passablement coulé sous les ponts et le « petit » EOS RP faisait pâle figure aux côtés des modèles plus récents, faisant la part belle aux rafales très élevées et aux nouveaux modes AF de détection et de suivi du sujet.
Quelques mois après le lancement de sa gamme d’hybrides APS-C en monture RF – aujourd’hui complétée par le nouvel EOS R50 – Canon revient sur le devant de la scène et dévoile donc un nouvel hybride d’entrée de gamme.
Au sein de la nomenclature de Canon, l’EOS R8 adopte un positionnement particulier, étant placé… entre les EOS R7 et R10. Pourtant, il s’agit bel et bien d’un hybride plein format. Mais son tarif (nu) est à peine supérieur à celui de l’EOS R7, présageant de caractéristiques plus modestes.
Canon EOS R8 : le même capteur que l’EOS R6 Mark II
En termes de caractéristiques brutes, le Canon EOS R8 semble grandement inspiré par l’EOS R6 Mark II. Ce qui est une très bonne nouvelle pour les créateurs de contenu, ce boîtier étant doté d’une solide fiche technique.
À la manœuvre, on retrouve le même capteur sur les deux boîtiers. Affichant 24,2 Mpx, il dispose d’une vitesse de lecture assez rapide et doit donc minimiser l’effet de rolling shutter.
Ce capteur est associé au processeur Digic X, déjà croisé à à de nombreuses reprises (EOS R10, R7, R6 Mark I et II, R5, R5C et R3). La plage ISO native s’étend de 100 à 102 400 ISO, extensible de 50 à 204 800 ISO. Un bon point pour celles et ceux voulant capturer des images en basse lumière à main levée.
Autofocus prédictif et suivi avancé du sujet
Côté autofocus, l’EOS R8 dispose de 1053 points AF (4897 en mode manuel), avec une couverture de 90 x 100 % (manuel) et de 100 % (auto) et une plage de fonctionnement allant de -6,5 à 21 IL. Autant de points directement repris de l’EOS R6 Mark II.
Mais surtout, il hérite du nouveau système AF nourri à l’IA et au Deep Learning, déjà aperçu sur les récents EOS R3 et EOS R6 Mark II (en plus des EOS R7 et R10). Ainsi, le boîtier profite de modes de suivi de l’oeil augmentés, tant pour les humains que pour les animaux. En plus des chiens, des chats et des oiseaux, l’EOS R8 profite d’un mode de suivi des chevaux. À noter que le boîtier doit permettre de choisir facilement entre l’œil (ou la tête) de la monture ou du cavalier.
Et, comme l’EOS R6 Mark II, le nouvel EOS R8 ajoute la détection et le suivi des avions et des trains – en plus de voitures et des motos (avec détection et suivi de la tête du pilote).
L’autofocus est capable d’accrocher intelligemment le sujet, même lorsque la croix de sélection n’est pas positionnée dessus. Par ailleurs, l’AF doit être moins facilement « distrait » par les éléments du décor (y compris sur les scènes complexes), et doit offrir un meilleur suivi de l’œil du sujet, même lorsque ce dernier se déplace rapidement et/ou lorsqu’un autre sujet apparaît dans le champ.
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Rafale ultra-rapide à 40 i/s
Si l’EOS RP offrait une très bonne qualité d’image, sa vitesse en rafale était quelque peu poussive : 5 i/s seulement. Avec l’EOS R8, Canon fait les choses en grand, le boîtier profitant d’une rafale à … 40 i/s. Comme l’EOS R6 Mark II, là encore. Fait insolite : l’EOS R8 se permet même de damer le pion à l’EOS R3, qui plafonne à « seulement » 30 i/s en rafale standard. L’intérêt : pouvoir décomposer les mouvements du sujet dans ses moindres détails, et immortaliser l’instant critique.
Le Canon EOS R8 se différencie également de l’EOS R6 (Mark I ou II) au niveau de l’obturateur mécanique. Concrètement, ce denier repose sur un 1er rideau électronique (pour démarrer l’exposition), et sur un 2nd rideau mécanique. À la clé, pour Canon, un mécanisme plus léger et moins onéreux. Mais sur le terrain, ce système a quelques inconvénients. D’une part, une rafale à 6 i/s seulement. D’autre part, un bokeh « coupé » aux vitesses d’obturation les plus élevées. Un point qui, s’il se confirme sur le terrain, pourrait être une sérieuse limite pour ce boîtier.
Du reste, l’EOS R8 bénéficie d’un buffer relativement capacitaire compte tenu de son positionnement en entrée de gamme. Ainsi, le boîtier doit être capable d’encaisser jusqu’à 120 images en JPEG, 100 images en CRaw ou 56 fichiers RAW en rafale à 40 i/s. Des valeurs environ 20 % plus basses que celles de l’EOS R6 Mark II, pourtant vendu 2 fois plus cher !
Avec l’obturateur mécanique à 6 i/s, la rafale est virtuellement illimitée (1000+ images en JPEG, RAW ou CRaw).
Par ailleurs, l’EOS R8 profite du mode « rafale RAW », déjà aperçu sur les EOS R7, R10 et R6 Mark II. Très pratique, il offre la capture de séquences à 30 i/s (avec un léger crop de 1,25x). Ces « rouleaux », enregistrés dans un format propriétaire, permettent d’extraire une vue en JPEG, en HEIF ou en RAW. De surcroit, une fonction de préenregistrement de 0,5 sec est disponible, afin de ne pas manquer une action précédant l’appui sur le déclencheur.
Enfin, on retrouve avec plaisir un mode de Focus Bracketing, très utile pour les images de nature ou de packshot en employant la technique du Focus Stacking. À ce titre, notez que la fusion des images peut être effectuée en interne, directement sur le boîtier.
Canon EOS R8 : mais où est passée la stabilisation du capteur ?
Jusqu’ici, la fiche technique de l’EOS R8 ressemble à s’y méprendre à celle de l’EOS R6 Mark II. Mais les deux boîtiers possèdent une différence – et de taille : l’EOS R8 fait l’impasse sur la stabilisation du capteur sur 5 axes. Un moyen (certes discutable) pour Canon de faire baisser la facture.
Comme sur les EOS R et RP en leur temps, le boîtier exploite cependant les données issues du capteur gyroscopique inclus dans les objectifs en monture RF, et les combine avec celles du capteur. Ce système n’a pas pour vocation d’être aussi efficace qu’une « vraie » stabilisation capteur, mais permet malgré tout de récupérer 1 ou 2 stops sur le terrain.
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Vidéo : 4K 60p à tous les étages
Les canonistes de longue date s’en souviennent peut-être : la vidéo était l’un des talons d’Achille de l’EOS RP. Soucieux de ne pas reproduire 2 fois les mêmes erreurs – et de séduire les photographes ajoutant une corde à leur arc avec la vidéo, Canon dote son nouvel EOS R8 d’un mode vidéo bien fourni.
Sur le terrain, le boîtier filme en 4K UHD à 60 fps, en exploitant la totalité des pixels du capteur (via la méthode de l’oversampling très répandue). À la clé, des images plus détaillées et un crop inexistant. En Full HD, le boîtier est capable de filmer jusqu’à 180 fps. De quoi générer des effets de ralenti très intéressants.
La limitation à 30 minutes a également été supprimée, permettant de filmer en continu pendant 2 heures au maximum. En slow motion, la limite est cependant de 20 minutes à 180 fps et de 30 minutes en 120 fps.
Le boîtier intègre également des fonctions avancées en vidéo. Ainsi, on retrouve le Canon Log 3, ainsi que la capture de vidéos en HDR PQ (Perceptual Quantization), avec des séquences en 4:2:2 10 bits. De même, l’EOS R8 profite d’une option de « fausses couleurs » (déjà croisée sur l’EOS R6 Mark II, là aussi), conçue pour faciliter le réglage de l’exposition sur les scènes les plus complexes.
Pour pallier l’absence de la stabilisation du capteur, le boîtier mise sur une stabilisation numérique vidéo avec 2 niveaux (et 2 niveaux de crop). Au-delà de ce point, la différence avec l’EOS R6 Mark II va se situer au niveau de la sortie HDMI. En effet, l’EOS R8 laisse à son grand frère la capture en 6K 60p au format ProRes Raw via un enregistreur externe. Un choix qui s’avère ici assez cohérent.
Une ergonomie subtilement revue
Le Canon EOS R8 se distingue par son gabarit compact. Ainsi, il s’avère moins épais qu’un EOS R6 / R6 Mark II. Sa poignée est également un chouïa moins creusée. Le boîtier mise cependant sur un châssis en alliage de magnésium, à la fois durable et résistant. En outre, plusieurs joints d’étanchéité le protègent de la poussière et de l’humidité. Prudence cependant si vous prévoyez de l’utiliser sous la pluie, par exemple.
En termes de dimensions, le boîtier mesure 13,2 cm de large, 8,6 cm de haut et environ 7 cm de profondeur (poignée comprise). Mais surtout, il affiche fièrement un poids de 461 g (batterie et carte SD incluse) – contre 670 g pour l’EOS R6 Mark II et 485 g pour l’EOS RP. Un très bon point pour celles et ceux aimant voyager (plutôt) léger.
Du reste, l’EOS R8 reprend l’ergonomie de l’EOS R6 Mark II. Le commutateur On/Lock/Off prend place à côté de la molette de sélection de modes (PASM). À gauche du viseur, un second commutateur permet de choisir entre les modes photo et vidéo, dont les options sont soigneusement séparées.
En revanche, le boîtier se débarrasse du joystick, pourtant très pratique. Un point difficile à expliquer sur cette gamme de boîtiers – et qui avait fait couler beaucoup d’encre au sujet des EOS R et RP. En clair : la sélection de la zone de mise au point s’effectue sur l’écran tactile de 3 pouces (1,62 Mpts), heureusement monté sur rotule.
Connectivité (assez) complète mais autonomie réduite
Amateurs de double slot pour cartes mémoires, passez votre chemin. À l’instar des EOS R et RP, l’EOS R8 mise sur un unique emplacement pour cartes SD – heureusement compatible UHS-I et II. Une manière pour Canon de segmenter ses gammes – d’une manière assez artificielle selon nous.
En matière de connectivité, le boîtier s’avère assez complet. Il profite du Wi-Fi (2,4 Ghz) et du Bluetooth 4.2. Notez que le boîtier est également certifié Apple Mfi : on peut ainsi le connecter à un iPhone pour transférer facilement ses photos, contrôler le boîtier à distance ou mettre à jour le firmware de l’appareil.
L’EOS R8 dispose en outre d’une prise USB-C 3.2 Gen 2, d’un port mini-HDMI, d’une prise micro, d’une prise casque (jack 3,5 mm) et d’une prise télécommande.
En revanche, Canon n’a pas jugé bon d’intégrer la même batterie que sur ses autres boîtiers. En effet, il reprend la batterie LP-E17 de l’EOS RP – ce qui n’est pas une très bonne nouvelle sur le terrain de l’autonomie. Elle affiche une capacité de 1040 mAh – contre 2130 mAh pour l’habituelle LP-E6NH…
Comptez 370 photos avec l’écran LCD et 220 photos avec le viseur électronique. Certes, ces valeurs sont sans doute inférieures à la réalité ; mais le boîtier sera certainement beaucoup moins autonome qu’un EOS R, R6 ou R6 Mark II.
Un boitier compact, mais sans capteur stabilisé
Outre son prix, le Canon EOS R3 se distingue également par sa compacité avec un poids de 461 grammes avec carte SD et batterie. Notons cependant que le constructeur n’a intégré qu’un seul emplacement pour carte mémoire. L’appareil embarque également un écran sur rotule, un commutateur photo/vidéo, une entrée micro, une sortie casque, une prise pour télécommande, un porte USB-C et une sortie micro-HDMI. Du côté du viseur, la firme japonaise a intégré une dalle Oled de 120 images par seconde avec une définition de 2,35 millions de points.
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